Règles de publication des commentaires

Règles générales observées pour la publication des commentaires

  1. Modération et responsabilité juridique. Les commentaires sont « modérés » et pas seulement à cause de la multiplication des spams ou des posts renvoyant vers des sites douteux. La législation tient l’auteur d’un blog pour responsable de tout ce qui y est publié, y compris des commentaires signés par d’autres personnes. Mezetulle doit donc se protéger, protéger ses lecteurs et ses commentateurs, contre les abus de la liberté d’expression tels qu’ils sont définis par la loi.
    Attention : affichage provisoire pour le commentateur
    Lorsque vous postez un commentaire, celui-ci s’affiche momentanément dans votre navigateur. Vous êtes la seule personne à le voir comme s’il était publié, alors qu’il ne l’est pas. Il suffit de rafraîchir la page ou d’utiliser une autre connexion pour ne plus le voir sur le site public. Votre commentaire n’est pas (ou pas encore !) publié, et n’a donc pas été « supprimé » : il est en attente de validation. C’est une particularité de WordPress, pas très heureuse, mais je n’y peux rien !
  2. Commentaires sans objet. Mezetulle élimine également sans faire d’état d’âme les commentaires inintelligibles, ainsi que les commentaires de pure « expression de soi », sans argumentation et ceux qui visiblement ne se soucient pas de faire partager une thèse, une position, une information, une objection ou une question aux autres lecteurs, mais se contentent de pures et simples affirmations ou qui ont pour principal objet d’envoyer le lecteur sur d’autres sites (publicité). De même pour ceux qui reviennent sur le ou les mêmes points (harcèlement, reprise sous forme de provocation), ou qui posent à nouveau des questions ou qui abordent des points qui ont déjà été traités.

     

  3. Adresse mél valide. Merci de laisser une adresse mél valide avec vos commentaires dans la case réservée à cet effet sur le formulaire d’envoi (cette adresse n’est jamais visible sur le blog, elle n’est connue que de l’administrateur du blog, de sorte que l’auteur d’un commentaire n’est jamais importuné) ; les commentaires sans adresse mél valide ne sont pas pris en considération.

     

  4. Pseudonyme. Pour des raisons juridiques, les commentateurs sont identifiables par leur adresse IP enregistrée sur l’administration du blog, mais cela ne signifie pas qu’ils doivent révéler leur identité publiquement en signant de leur nom. Sauf si le commentateur a des raisons particulières de se faire connaître, il est préférable de signer un commentaire avec un pseudonyme. La mémoire du web est illimitée. Un commentateur « réagit » à un texte, il n’a pas à engager sa signature « pour l’éternité » et pourrait regretter ultérieurement ce qu’il a écrit dans le feu de l’action, le pseudo est une protection. 

     

  5. Présentation et forme. Merci de ne pas excéder une longueur raisonnable (au-delà de 6 à 7000 signes, ce n’est plus un commentaire, mais un article !), de veiller à la grammaticalité et à une orthographe correcte. La présentation doit être correcte et observer les règles usuelles de la typographie. Les commentaires écrits en majuscules, en gras, dans un corps de caractère trop gros ou avec des intervalles démesurés entre les paragraphes ne sont pas publiés. 

     

  6. Délai. La non-publication ne signifie pas qu’un commentaire ne sera pas publié par la suite. J’ai besoin de temps, parfois plusieurs jours, pour répondre à un commentaire argumenté ou touffu. Il m’arrive aussi de m’éloigner de mon ordinateur ou de me « désintoxiquer » du web…

     

  7. Lorsqu’un commentaire est posté sur un article signé par un auteur autre que Catherine Kintzler (ou Mezetulle), le commentaire est envoyé à l’auteur de l’article, qui prend seul la décision de le publier ou non et d’y répondre ou non. Cela peut demander un certain temps.

     

  8. Droit à publication et droit de réponse. Il est rappelé enfin que ce site est une publication personnelle à caractère privé. Aucun droit de publication ne peut être revendiqué par un commentateur, à l’exception des cas de « droit de réponse » expressément définis par la loi. La non-publication d’un commentaire sur un site particulier ne restreint nullement la liberté du commentateur dans un pays où la liberté de publier est garantie et où chacun peut créer son propre organe de publication.