Soutien à Henri Pena-Ruiz, visé par une tribune dans « Libération »

Le 4 octobre, la version en ligne du journal Libération publiait une tribune signée par un « collectif d’élus et d’acteurs associatifs », intitulée « Islamophobie à gauche : halte à l’aveuglement, au déni, à la complicité ». Cette publication, qui appelle à faire de « l’islamophobie » un délit raciste, ne se contente pas de rabâcher les thèmes du retournement victimaire chers à la mouvance dite « décoloniale » et à l’idiotie utile de l’islamisme meurtrier, elle ne se contente pas de donner une fois de plus les leçons de morale qui excusent l’inexcusable. Elle s’en prend à la personne de Henri Pena-Ruiz1.

En plaçant en « accroche » la photo de Henri Pena-Ruiz agrémentée d’une citation tronquée, en cautionnant les accusations indignes et les violents propos par lesquels certains militants s’en sont pris à lui lors d’une de ses récentes conférences, le texte invite, entre autres, à poursuivre et à accentuer la campagne publique de dénigrement calomnieux dont sa personne est l’objet. Pendant qu’on y est, pourquoi ne pas lui mettre directement une cible dans le dos ? On se demande vraiment qui tient un « discours de haine ».

Avec un remarquable sens du moment opportun, la tribune est publiée le lendemain du massacre au couteau qui a eu lieu à la préfecture de police de Paris2. La deuxième partie de son titre, rédigée dans un crescendo alarmant (« halte à l’aveuglement, au déni, à la complicité »), pourrait être reprise et retournée aux signataires d’un texte qui donne l’exemple même des procédés qu’il prétend dénoncer.

Notes

2 – Evénement tragique qui s’inscrit dans une série sanglante et à propos duquel est enfin posée publiquement et sans les circonlocutions habituelles la question de l’aveuglement, du déni et de la complicité dont le bras islamiste meurtrier bénéficie depuis tant d’années. Voici ce que j’écrivais sur ce site en janvier 2015 après le massacre à Charlie-Hebdo :

[…] suffira-t-il d’un revers de main pour déraciner les Bastilles qu’on voit s’édifier sous nos yeux depuis belle lurette ? Suffira-t-il d’un revers de main pour que les accusateurs bienpensants cessent de plastronner et de faire des leçons de morale progressiste, eux qui ont désigné aux tueurs, d’un index coupable, la cible prétendue « islamophobe » ? Est-ce d’un revers de main que nos concitoyens musulmans secoueront l’omerta qui depuis des années les amalgame, tout aussi coupablement, à ce que l’islam a de plus réactionnaire ? Suffira-t-il d’un revers de main pour que nos concitoyens de culture musulmane engagent massivement le travail critique sans lequel toute religion hégémonique cède à ses monstres ? Suffira-t-il d’un revers de main pour que ceux qui, parmi eux, effectuent ce travail au risque de leur vie, soient enfin entendus ? Quand cessera-t-on de cautionner le fanatisme au prétexte d’éviter la « stigmatisation » ? 

Edit 12 octobre. À lire aussi
La tribune « Nous apportons notre total soutien à Henri Pena-Ruiz », inspirée par le texte ci-dessus et signée par de nombreuses personnalités, est en ligne sur le site de Libération.

10 thoughts on “Soutien à Henri Pena-Ruiz, visé par une tribune dans « Libération »

  1. AvatarBRAIZE

    Merci chère Catherine de cette alerte sur cette nouvelle ignominie de l’engeance islamo-gauchiste.
    Là ils passent les bornes et vous avez raison en publiant la photo de Pena-Ruiz la Tribune devient une horreur absolue car il ne manque plus à notre ami qu’une cible dans le dos ou un point rouge au milieu du front…
    J’ai repris votre publication sur mon blog à l’occasion d’un commentaire dédié sur mon billet d’hier en soutien à Laurent Bouvet tout aussi lamentablement attaqué par le président de la FCPE à propos de sa publication de caricatures d’une affiche de cette fédération relative aux accompagnatrices de sorties scolaires voilées :
    https://francoisbraize.wordpress.com/2019/10/06/soutien-a-laurent-bouvet/#comment-1193
    Les idiots utiles de nos ennemis ne s’arrêteront jamais, comme ces derniers, leurs maîtres…

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  2. AvatarJeanne Favret-Saada

    Merci, Catherine, je ne lis plus Libé depuis longtemps, justement parce que je déteste voir ce journal soutenir les appels contre l' »islamophobie ». Mais cette fois, la photo attire une juste vengeance sur un « islamophobe » déclaré. J’avais écrit à Henri Pena-Ruiz mon soutien dès la parution des premiers commentaires sur sa conférence aux Insoumis. Nous ne supporterons pas qu’un homme courageux soit ainsi mis au pilori, surtout dans un journal autrefois libertaire.

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  3. AvatarSERNE

    Bonjour,
    sans répondre ici (pour l’instant peut-être, je verrai) sur le fond de ce texte développé dans votre tribune paru sur Libération en ligne (ce Libé que Jeanne Favret-Saada exécute de façon lapidaire dans son commentaire) je souhaite, en tant qu’un des auteurs de la tribune que vous dénoncez, couper court à la désinformation assez grave consistant à attribuer aux signataires de ladite tribune le choix de mettre une photo d’Henri Pena Ruiz en accroche de sa publication (vous savez fort bien que c’est Libé qui décide de ce genre de choses et nous n’avons pas trouvé ça très malin…). De même nous reprocher la publication de cette tribune quelques heures après l’attentat djihadiste de la préfecture de police (dans lequel, c’est un hasard et vous ne pouviez pas le savoir, il se trouve que j’ai perdu un ami) est particulièrement malhonnête et choquant quand vous savez fort bien (puisque vous même publiez des tribunes) qu’entre le moment où l’on propose un texte à un média et sa publication effective il se passe plusieurs jours (même quand le sujet est urgent, je peux en témoigner ayant été l’une des chevilles ouvrières de la sortie d’une autre tribune, en soutien aux Kurdes de Syrie attaqués, qui a mis près de deux jours à sortir malgré son urgence). Mais puisque cela vous permet dès le début de votre texte de nous cataloguer en quasi complices des terroristes ou au moins en personnes insensibles aux attentats, en personnes qui haïraient Pena Ruiz au point de pratiquement appeler à son meurte à vous lire, après tout tous les coups sont permis.
    Pour votre information, l' »idiot utile de l’islamisme meurtrier » que je suis comme vous dites (« l’engeance islamo-gauchiste » comme dit M. Braize) est un athée revendiqué, juif d’origine et défenseur du droit d’Israël à exister en sécurité (je précise au cas où…), normalien et agrégé d’histoire (je précise histoire de relativiser mon idiotie…), fervent défenseur de la laïcité et critique de toutes les prétentions politiques des religions, initié à 20 ans au GODF, militant depuis plus de 20 ans pour l’égalité des droits des personnes LGBT (et je peux dire que j’y ai vu ce que peut être l’opposition des lobbies religieux par exemple à la Commission européenne ou à l’ONU). Je vous prend pour ma part bien trop au sérieux et pour quelqu’un qui mérite que l’on puisse débattre rationnellement, pour me permettre de vous assigner à un groupe homogène fantasmé qui serait en bloc raciste et assimilable aux terroristes suprémacistes qui attaquent des mosquées voire y tuent 50 personnes comme à Christchurch… J’espère pouvoir en attendre autant de votre côté.
    Et au passage, j’aimerais savoir ce que vous pensez des propos de Denis Collin sur l’homosexualité décrite comme une perversion ou contre le mariage pour tous, les propos de Philippe d’Iribarne liant terrorisme et immigration ou s’opposant au mariage pour tous, ceux de Zineb El Razhoui qui dit qu' »il n’y a pas d’islam il n’y a que des musulmans » mais dit aussi que « l’islam fait couler le sang des Français » ou qui tisse un lien entre transidentité et pédophilie, les propos de Natacha Polony expliquant que « Le mariage, c’est l’union d’un homme et d’une femme, il se trouve que la Nature fait que c’est comme ça. », les propos de Nathalie Heinich contre le Pacs ou le mariage pour tous, (et je ne parle même pas de Bouvet ou Onfray ce serait trop long…).
    Bonne journée
    Pierre Serne

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    1. MezetulleMezetulle

      Le commentaire ci-dessus émanant d’un signataire de la tribune « Islamophobie à gauche : halte à l’aveuglement, au déni, à la complicité » publiée par Libération le 4 octobre, sa publication relève bien évidemment du droit de réponse.

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  4. AvatarJorge Morales

    Les propos de Pierre Serne montrent qu’être normalien, agrégé d’histoire, membre du GODF ou autre titre pompeux, ne dispensent pas de l’aveuglement idéologique. On peut avoir les titres les plus prestigieux, le niveau d’études le plus élevé et avoir l’esprit faux. On aurait souhaité que les explications de M. Serne aillent jusqu’à condamner la campagne de diffamation dont Henri Pena Ruiz est l’objet, qu’il aille jusqu’à reconnaître l’immense mauvaise foi de la tribune accusatrice de Libé dont il est le premier signataire. Au lieu de quoi nous avons droit à un récit militant. Ce que vous affirmez sur Natacha Polony et Nathalie Heinich est faux. Ce manque de rigueur intellectuelle étonne de la part de quelqu’un si fier de ses titres académiques. Je vous invite à relire très attentivement le dossier paru dans la revue le Débat sur « Les enfants du mariage homosexuel’ (n° 180, mai-août 2014, p. 123-129) où Nathalie Heinich ne se bat nullement contre le PACS ou le mariage pour tous, mais propose une réflexion de fond sur l’extension abusive du domaine de l’égalité, extension sur laquelle s’appuient tous les lobbies réclamant des droits particuliers, dérive dont les militants LGBT et les néo-laïques ne sont pas à l’abri.

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    1. AvatarSERNE Pierre

      Sur quoi fondez-vous l’affirmation sur mon « esprit faux » ou la « mauvaise foi de la tribune accusatrice » ? N’est-ce pas user d’arguments d’autorité manquant de rigueur intellectuelle? Vous semblez refuser à qui ne pense pas comme vous la légitimité à raisonner, à s’exprimer. Or c’est ce que vous reprochez à juste titre aux islamistes qui n’acceptent pas la libre pensée, l’athéisme, le blasphème… Je combats ces intégristes comme tous les autres, qui d’ailleurs détestent tout ce que je suis (j’en ai hélas fait l’expérience).

      Mais voici donc des faits sur N. Polony et N. Heinich :

      N. Heinich a publié une lettre ouverte (Le Monde 27/01/99) titrée fort clairement : «Ne laissons pas la critique du Pacs à la droite!». Y sont tous les poncifs que les homosexuels ont endurés sur le PACS en 1998-99 puis en 2012-13 avec La Manif pour Tous : choix de vie, inceste, polygamie… Cette homophobie pure nie le droit à l’égalité de traitement entre couples, entre citoyens. L’inverse des valeurs de la République laïque.

      N. Polony, elle, a publié (Le Figaro 14/09/12) un texte plus élaboré que la phrase que je citais (prononcée dans « On n’est pas couché » du 15/09/12) contre le mariage pour tous. Voir aussi son itv par Sputnik le 29/11/13. Là encore tout y est: respect de l’état de nature, dénonciation de la transgression d’un ordre social intangible… Loin de l’idéal républicain émancipateur que vous dites prôner ! Je pense être plus en accord avec cet idéal d’égalité, d’amélioration de l’humanité, qui anime les laïques sans concession dont je suis.

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  5. MezetulleMezetulle

    Les commentaires n’ont déjà que trop dérivé sur le procès de personnes signataires de la tribune « Nous apportons notre total soutien à Henri Pena-Ruiz » (auquel le Bloc-notes ci-dessus fait référence). Accepter un tel procès serait symétriquement s’exposer à accepter celui de signataires de l’autre tribune.

    J’ai décidé de mettre un terme à cette dérive malsaine et hors-sujet.

    Signer une tribune collective c’est en approuver le texte, ce n’est pas approuver tous les propos tenus par les autres signataires, ailleurs, autrefois, maintenant ou à venir. On n’est responsable que de ce qu’on dit, écrit et fait personnellement.

    Il importe donc, pour respecter ce droit fondamental et aussi pour éviter tout dérapage en termes personnels, de s’en tenir à l’avenir aux sujets engagés par le Bloc-notes ci-dessus et par les textes des deux tribunes antagonistes en ligne dans Libération (auxquels il est renvoyé par des liens dans le Bloc-notes).

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  6. AvatarTomei

    M. Serne décline la responsabilité de l’illustration de la tribune inclusive qu’il a signée – le point médian étant la marque d’une orthodoxie d’autant plus orthodoxe qu’elle prend ici des accents intersectionnels, la marque de cette gauche pour laquelle la lutte contre l’islamisme demeure un angle mort. Reste que si les auteurs et les autrices de la tribune ne sont pas responsables de la photo et qu’iels le déplorent au point, j’imagine, qu’iels ne proposeront plus jamais de tribune à cet organe, iels citent bien le nom d’Henri Pena-Ruiz dès le deuxième paragraphe et le désignent donc bien à la vindicte, le mot n’étant pas trop fort à lire la teneur de la tribune. Ensuite, on veut bien prendre acte que les signatair.e.s ne sont pas responsabl.e.s de la publication de la tribune juste après l’attentat de la Préfecture de police ; mais il aurait alors fallu le faire savoir et toustes ont brillé par leur silence dont on espère qu’il était plus gêné que complice.
    Ensuite, je trouve curieux que quelqu’un qui se dit « critique de toutes les prétentions politiques des religions » ait pu signer une telle tribune incriminant Henri Pena-Ruiz puisque critiquer les prétentions politiques des religions, c’est exactement ce que ce philosophe ne cesse de faire. Au passage, H. Pena-Ruiz se fend d’un effort de définition dont ses contempteurs font l’économie : qu’est-ce que, pour eux.elles l’islamophobie? Si c’est la détestation de la religion musulmane, elle n’est pas moins licite que la détestation de n’importe quelle autre religion, du moment que l’on ne s’en prend pas aux individus qu’on ne saurait du reste réduire à leurs convictions religieuses comme le font l’extrême droite et la gauche diversitaro-intersectionnelle – Henri Pena-Ruiz dit-il autre chose ? Non. Or avant de dégainer une tribune jdanovienne contre un individu, il conviendrait, et c’est le moins pour un normalien-agrégé-maçon, de lire ce qu’il écrit, et tout ce qu’a écrit (et dit) Henri Pena-Ruiz dément les positions que lui prêtent ses détracteurs diversitaires (cf. par exemple ses entrées « Islam » et « Islamophobie » dans son Dictionnaire amoureux de la laïcité (Plon, 2014) ).

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    1. AvatarSERNE Pierre

      Encore une fois nous n’avons jamais fait d’Henri Pena-Ruiz une cible ni même l’objet central de notre tribune. Mais de ce que sa sortie sur le droit à l’islamophobie (dont il connaissait évidemment la portée polémique) est le symptôme et l’étendard. Ses explications postérieures (qui n’ont fait qu’enfoncer le clou voire aggraver les choses sur l’homophobie par exemple) et la reprise de ses propos par d’autres n’ont fait que confirmer que ce n’est pas (seulement) une posture sémantique philosophique mais bien un combat politique qui se joue. Sur le vocabulaire et son usage, le licite et le non licite, la lecture faite du droit et de la loi, la spécificité de l’islam malgré toutes les dénégations. Et on a bien le droit de ne pas être d’accord et de le dire non? A moins que la liberté d’expression s’arrête à certains.
      Et notre propos est aussi voire surtout de dire que lorsque le philosophe intervient dans le débat public, dans la sphère politique, il doit savoir exactement quelle est la portée de ses propos, leur interprétation potentielle, leur instrumentalisation potentielle, leurs effets concrets sur les personnes qui les reçoivent et leurs conséquences potentiellement dramatiques.
      Dire qu’on a le droit d’être islamophobe dans le contexte actuel en France c’est jouer avec le feu quand bien même ce serait juste conceptuellement et visant seulement une religion. De même qu’une diatribe contre le christianisme n’a pas le même sens au Vatican qu’en Egypte en pleine vague anti-copte. Critiquer le judaïsme comme religion est certes possible et sans doute utile mais l’opportunité de le faire et de le proclamer n’est pas la même en Allemagne en 32 qu’en Israël en 2019, non?
      Au demeurant, la judéophobie (et bien sûr HPR ne se risque pas sur ce terrain…) est-elle critique du judaïsme, haine du judaïsme, antisémitisme ou un peu des trois? Une attaque de synagogue est à juste titre considérée comme un acte antisémite. L’attaque d’une mosquée est un acte islamophobe, il vise la religion ou les musulmans qui sont dedans?
      L’islamophobie est-elle pour vous le droit de critiquer l’islam ou de haïr l’islam ? On a compris que pour vous ce ne peut être la haine de ses croyants. Vous pouvez constater ces jours-ci à quel point c’est pourtant pour beaucoup tout ça à la fois. Avec à la clé de la violence. La protection des personnes est à mon sens bien plus importante qu’une querelle sémantique.

      Pour finir, la définition de l’islamophobie que ce soit dans les dictionnaires (Larousse et Robert), dans les textes de la CNCDH, de l’OSCE, de la Commission européenne, du Conseil de l’Europe, de l’UNESCO,… inclut toujours au minimum la notion d’hostilité envers les musulmans (et pas seulement la religion).

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  7. AvatarJacques Variengien

    Bonjour,
    Peut-on chercher ce sur quoi nous serions d’accord ?
    Par exemple, peut-on faire la différence entre un sentiment et la déclinaison de ce sentiment en acte ? Si non, alors la liberté de conscience est un concept vide et toute expression blessante risque de devenir discriminante voire blasphématoire. Si oui, alors nous devons définir tranquillement quand c’est l’utilisation d’un droit, quel que soit le sentiment, quand c’est un délit. Ceci n’empêche pas de penser que l’utilisation d’un droit légitime peut créer un climat qui conduira à discrimination, mais on peut s’accorder pour dire qu’il y a des choses autorisées par la loi et des choses qui ne se font pas par courtoisie (Et réciproquement ? Et sélectivement ?).
    Travaux pratiques et non plus sémantiques.
    1 L’amour la haine sont des sentiments donc des droits fondamentaux que nul n’est tenu de justifier ; cependant l’amour s’il était obligatoire, et la haine interdite, nous ferait basculer dans le paradis sur terre donc.. l’enfer. Sommes-nous d’accord pour nous préserver en priorité de cet enfer ?
    2 Par prudence il faudrait demander, avant de choisir de quoi on se fait l’avocat, qui accorde la précellence à la loi des hommes (des êtres humains), quand elle respecte les droits fondamentaux bien sûr, et qui s’en dégage unilatéralement au nom de ses convictions collectives ou personnelles y compris au mépris des droits fondamentaux. La réponse d’un laïque ne fait pas de doute. Si désaccord il y a, alors il faut rechercher la cause en amont, par exemple sur le concept de liberté, par exemple sur le concept de communauté nationale ?

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