Laïcité et intégrisme

Le régime politique laïque installe une dualité libératrice permettant à chacun d’échapper aussi bien à la pression sociale de proximité qu’à une uniformisation officielle d’État. Les intégrismes, qui ne souffrent aucun point de fuite, ne peuvent que le détester. Aussi la laïcité est-elle le point de résistance le plus puissant pour les affronter – à condition de ne pas renoncer à cette puissance par des « accommodements » qui la ruinent1.

L’injonction d’uniformisation

L’intégrisme ne peut pas souffrir les points de fuite par lesquels on peut échapper, même momentanément, à son exigence d’uniformisation de la vie et des mœurs. Tout ce qui rompt ce tissu qu’il veut intégral, ordonné à une parole unique, tout ce qui peut le rendre perméable à une autre parole, à une autre manière de vivre, lui est odieux. Rien d’étonnant à ce qu’il s’en prenne à la liberté d’expression, et généralement à toute altérité. Les États de droit et leurs effets de liberté sont naturellement dans le viseur de son tir. On se souvient des caricatures au Danemark, de Theo van Gogh, de Rushdie, de Redeker, de Toulouse – la liste s’allonge, pensons, entre autres, aux procès faits à Pascal Bruckner, à Georges Bensoussan, à Djemila Benhabib, à Kamel Daoud, pour n’en citer que quelques-uns.

Dès janvier 2015, avec les assassinats de Paris, où un parcours sanglant des figures de la liberté a été tracé (le « blasphémateur » qui teste la liberté, le policier républicain qui la protège, le Juif qui incarne l’altérité haïe), suivi par la démonstration sans précédent d’un peuple se réappropriant ses principes, on a atteint une sorte de classicisme dans l’opposition politique épurée entre la violence intégriste meurtrière et les principes républicains libérateurs. Le sillon sanglant s’est poursuivi avec les carnages du Bataclan puis le 14 juillet de Nice, où l’esprit même de la réunion libre et fraternelle par delà toutes les appartenances a été frappé. Dans son éditorial du 14 janvier 2015, Charlie-Hebdo, sous la plume de Gérard Biard, avait déjà pointé la cible profonde et l’enjeu de cette opposition absolue : le régime laïque et ses effets, nec plus ultra de l’État de droit.

La dualité du régime laïque : une respiration

La laïcité comme régime politique est en effet une cible éminente pour les visées intégristes. Cette éminence la désigne comme le point de résistance le plus puissant pour s’en prémunir – à condition de ne pas renoncer à cette puissance par des « accommodements » qui la ruinent.

La laïcité va jusqu’aux racines de la disjonction entre foi et loi. Au-delà même de la séparation des églises et de l’État, elle rend le lien politique totalement indépendant de toute forme de croyance ou d’appartenance : il ne se forme pas sur le modèle d’un lien préexistant, religieux, coutumier, ethnique. L’appartenance préalable à une communauté n’est pas nécessairement contraire au lien politique, mais elle n’est jamais requise par lui. Et si une appartenance entend priver ses « membres » des droits ou les exempter des devoirs de chacun, l’association politique la combat. On voit alors que, si l’intégrisme peut encore s’accommoder d’une association politique « moléculaire » où les communautés en tant que telles sont politiquement reconnues, il ne peut que haïr celle qui réunit des atomes individuels, qui accorde aux communautés un statut juridique jouissant d’une grande liberté mais leur refuse celui d’agent politique ès qualités.

Ce faisant, le régime laïque installe une dualité qui traverse la vie de chacun et rend concrète une respiration redoutée par l’intégrisme. D’une part, le principe de laïcité proprement dit applique le minimalisme à la puissance publique et à ce qui participe d’elle : on s’y abstient de toute manifestation, caution ou reconnaissance en matière de cultes, de croyances et d’incroyances. Mais d’autre part ce principe d’abstention, ce moment zéro, n’a de sens qu’à libérer tout ce qu’il ne gouverne pas : l’infinité de la société civile, y compris les lieux accessibles au public, jouit de la liberté d’expression et d’affichage dans le cadre du droit commun. Sans cette dualité, la laïcité perd son sens. Chacun vit cette distinction concrètement : l’élève qui ôte ses signes religieux en entrant à l’école publique et qui les remet en sortant fait l’expérience de la respiration laïque, il échappe par cette dualité aussi bien à la pression sociale de son milieu qu’à une uniformisation officielle d’État. Croire qu’une femme voilée serait incapable de comprendre cette articulation, la renvoyer sans cesse à l’uniformité d’une vie de « maman voilée », c’est la mépriser et la reléguer dans un statut d’intouchable ; c’est aussi désarmer celle qui entend échapper au lissage de sa vie.

Une pensée « progressiste » et « inclusive » au secours de l’exclusivité communautaire

On comprend que cette altérité fondamentale des espaces, des temps, des règles, des fonctions, soit diamétralement opposée à tout intégrisme, et c’est pourquoi il est absurde de parler d’ « intégrisme laïque » –  ce qui est contradictoire puisque le régime laïque distingue les domaines et ne les uniformise pas. Cette respiration, caractéristique du régime laïque, fait obstacle, par définition, à toute emprise intégrale sur l’existence humaine et c’est pourquoi les intégrismes religieux l’ont en aversion. Mais comment comprendre qu’elle soit récusée et même combattue, au prétexte de « respect des cultures » et d’ « inclusion », par des progressistes ? Comment comprendre que le brouillage des distinctions soit obstinément reconduit, que les injonctions au conformisme soient complaisamment tolérées, que le grignotage de ce régime libérateur soit systématiquement proposé par des « décideurs » dont la couleur politique varie, mais non l’assentiment à cette pensée diffuse qui fait de l’attitude croyante une norme, qui la considère comme un modèle de « vivre-ensemble » et qui invite chacun à s’y inscrire, sans répit, sans moment critique, sans respiration ? L’introduction des signes religieux à l’école publique (sortis par la porte en 2004 et revenant par la fenêtre avec les accompagnateurs de sorties), la mise en quartiers des cimetières, l’appel au financement des cultes – comme si la liberté de culte était un droit-créance –, l’injonction faite à l’école de se livrer à son extérieur en organisant l’impossibilité d’instruire (bonne recette pour produire des ghettos scolaires voués à la monotonie communautaire), l’abandon par les services publics de zones qu’on ne devrait pas appeler « urbaines » : en finira-t-on bientôt avec cette politique antilaïque et antirépublicaine qui n’est autre qu’un soutien à l’intégrisme politico-religieux ?

Oser imposer le modèle laïque aux « décideurs »

Non la France n’a pas de problème de laïcité. Mais une grande partie de son personnel politique et médiatique autorisé a un problème avec la laïcité. Ce problème ce sont des discours compassionnels et culpabilisants dont l’effet est le retournement victimaire. C’est un regard paternaliste et méprisant par son indulgence même envers des communautés exclusives et féroces – comme si les individus qui les composent n’étaient pas dignes de prendre en main leur propre destin dans sa singularité, comme s’ils ne pouvaient jouir que d’une identité tribale « clés en mains ». C’est un dévoiement de l’antiracisme et de la lutte contre les discriminations, une virulence qui va jusqu’à solliciter le bras meurtrier en lui désignant les cibles d’un index complice et en susurrant l’accusation suprême – « islamophobe ! ». C’est la perméabilité à la normalisation par le religieux à laquelle il faudrait « s’adapter », comme si la laïcité était anti-religieuse, et comme s’il fallait avoir honte d’afficher son athéisme ou son agnosticisme. Ce sont les sirupeuses génuflexions devant un « vivre-ensemble » impératif, un douteux « bien commun » sans égards pour la singularité, comme si le civisme républicain était une valeur sacrificielle de patronage et comme si le Promeneur solitaire devait toujours être lapidé. Ce problème c’est aussi que nous, citoyens, n’osons pas imposer avec assez de force à nos « décideurs » la réappropriation du modèle politique laïque et de sa puissance libératrice.

 

Notes
  1. Ce texte est une version modifiée, augmentée et actualisée de l’article publié le 30 janvier 2015 sur Le Monde.fr, intitulé « Contre l’intégrisme, choisissons la respiration laïque«  []

13 réflexions au sujet de « Laïcité et intégrisme »

  1. durafour bernard

    Grand merci pour ce passage à Facebook ! Je vais pouvoir placer vos textes sur mon mur entre la « Coordination genevoise laïque » et surtout le CLR (comité Laïcité République) animé par Caroline Fourest et Macé-scaron de Marianne mais aussi Brice Couturier de France culture, Gilles Keppel et Pascal Brukner, sans oublier beaucoup d’intellectuels musulmans tels M Sifaoui et Fatiha Boujalat. Ceci dans l’espoir de convaincre les faux-amis de la laïcité (certains diraient les idiots utiles de l’islam politique) que sont la Ligue de l’Enseignement, la Libre-Pensée, l’Observatoire de la Laïcité, plusieurs sociologues, tous sous influence du CCIF, du PIR (parti des indigènes de la République) et de Coexister.

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    1. MezetulleMezetulle

      En fait, Mezetulle n’est pas passé à Facebook, il y a bien une page « Mezetulle-Catherine Kintzler » sur Facebook mais elle est là uniquement pour assurer une présence et rediriger vers le présent site. C’est trop de travail d’entretenir à la fois un site et une page Facebook.
      En revanche les boutons de partage sous les articles du présent site permettent bien sûr de relayer et de faire circuler les textes sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.), je ne demande que ça ! Merci !

      Je me permets de renvoyer, pour information, à la liste des membres du bureau du Comité laïcité république et de son comité fondateur de soutien.

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    2. Jorge Morales

      Si je peux me permettre, je ne mettrais pas M. Sifaoui parmi la liste des intellectuels qui défendent la République et la laïcité. Il s’est récemment déshonoré en témoignant contre Georges Bensoussan aux cotés du CCIF, sans parler de l’agressivité de ses attaques contre l’historien sur les réseaux sociaux. Etant très surpris de lire ses appels au lynchage sur Twitter, je l’ai interpelé pour lui faire remarquer les contradictions et l’absurdité de ses propos; sa réponse a été de bloquer mon abonnement à son compte Twitter – bel exemple d’ouverture d’esprit et de confrontation intellectuelle…

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        1. François Braize

          En effet, affaire douloureuse et complexe qui ne se résout pas en lançant des anathèmes, des excommunications ou des injures. Je crois que Bensoussan s’est excusé de ses propos essentialisant et il a eu raison car c’était un « jugement » de sa part étrange, tout le contraire d’une approche sérieuse et scientifique ! Ce n’est pas parce qu’il a été relaxé en première instance qu’il a eu raison de tenir un tel propos qui n’en demeure pas moins critiquable. D’un autre côté, M Sifaoui aurait dû être quand même très gêné de se retrouver à la barre avec ceux qu’il combat et dont certains appellent à son élimination physique… ce qu’il ne pouvait ignorer même s’il avait été blessé en tant que musulman, qui met sa vie en danger en défendant la laïcité et la République, de s’être vu, avec tous les musulmans, essentialiser de la sorte en antisémite (ce dont on se rend compte de la bêtise rien qu’en l’écrivant). De mon point de vue, tout en critiquant Bensoussan, et à juste titre, il n’aurait pas dû prendre le risque et commettre l’erreur de se trouver du côté des islamistes et de leurs alliés objectifs qu’il combat. C’est une question simple de priorisation des adversaires, une question de bon sens.

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  2. Crabere

    Madame Kintzler,
    Votre texte est juste et rappelle les principes, l’utilité et les bienfaits, de la laïcité. Cette laïcité dont se réclamait aussi la Turquie est en train de vaciller dans ce pays du Moyen-Orient où pouvoir politique et partis religieux, en symbiose, font cause commune pour gommer cet acquis de Kemal et reformater les esprits à la sauce religieuse intégriste.
    Qu’en est-il en France ? Je me demande quelquefois si l’idée même de laïcité n’est pas en train de s’estomper…Quand j’assiste à des réunions ou des débats sur ce sujet je rencontre la plupart du temps des personnes de 50 ans 60 ans et plus encore convaincus et inquiets mais pas ou peu de jeunes.
    En parlant de la journée de la femme pour cette occasion les femmes sans voile d’Aubervilliers ont distribué un tract rappelant leur besoin de laïcité et mettant l’accent sur les pressions que subissent les femmes dans certains quartiers. Elles insistent sur le fait que certains aimeraient bien les assigner à résidence communautaire et à rester dans « une case à la fois culturelle et religieuse liée à leur origine ». Elles s’estiment victimes d’une surveillance malsaine. Je me demande s’il n’est pas aujourd’hui admis dans l’opinion générale que l’obéissance à la lettre des lois et des prescriptions religieuses est, une obligation, pour elles.
    Elevée dans la religion catholique j’ai pu abandonner la religion et déclarer que je n’avais pas la foi sans que personne jamais ne me menace de mort ou fasse pression sur moi, sans que personne ne me fasse de remarque parce que je n’allais plus à la messe ou que je ne faisais pas le carême ( que personne n’a jamais fait chez moi) etc…. C’est le vrai bonheur de vivre dans un pays laïque et de liberté. Cette liberté-là doit être égale pour tout le monde et défendue par tout le monde dans notre pays aussi pour les femmes et les hommes de culture musulmane par exemple. Le tract des femmes sans voile d’Aubervilliers met le doigt sur ce qui cloche…. Les Français (e )s musulman( e)s ne semblent pas avoir ces droits et cette liberté. Des pressions de toute sorte pèsent sur eux. Pressions qui émanent aussi, hélas, de gens du gauche qui leur intiment l’ordre de rester dans leur case culturelle originelle, afin de ne pas trahir….
    Merci pour ce texte Chantal Crabère.

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  3. Braize François

    Bravo et merci pour cet article qui fait du bien ! On se sent souvent très seul sur ces sujets quand on tient à une parole laïque un peu ferme.
    J’ai trouvé votre blog grâce au site de L’UFAL qui vient de publier cet article et je m’y abonne immédiatement.
    Avec quelques amis nous publions régulièrement des tribunes juridiques sur ces sujets (notamment dans Marianne.net) mais aussi sur mon propre blog républicain et laïc.
    Je vous mets le lien à notre dernière Tribune à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes :
    https://www.marianne.net/debattons/forum

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  4. Pascal Henri

    Tout me convient fort bien dans ce nouveau bel article de Mézetulle. Sauf, en toute fin du texte, les quelques lignes ci-dessous, qui me mettent mal à l’aise.
     » Ce sont les sirupeuses génuflexions devant un « vivre-ensemble » impératif, un douteux « bien commun » sans égards pour la singularité, comme si le civisme républicain était une valeur sacrificielle de patronage et comme si le Promeneur solitaire devait toujours être lapidé.  »
    Oui, ce n’est pas très net. Ce n’est qu’allusif et quand il y a de l’allusion, il y a un loup. Ce n’est pas le mode d’expression habituel de Mézetulle, ce qui déjà me rassure.
    Qui est visé? Les naïfs angélistes? Les immatures du vivre ensemble étendu sans distance critique? Ceux qui n’ont même pas lu Zarka?
    Pour moi, athée, attaché plus qu’à tout au respect de la dignité de chacun dans sa singularité, cette référence fait partie du « bien commun » que je souhaite voir construit et défendu partout en France, avec la Laïcité comme épine dorsale ET modèle face à toutes les entreprises asservissantes. Je suis aussi républicain, sans restriction.
    C’est pourquoi je pense que le « vivre ensemble » douteux qu’évoque Mézetulle n’est pas le mien qu’il s’applique à certains mais pas à tous ceux qui savent aussi qu’il faut savoir se battre et que la tolérance à des limites et peut servir de cadre à des affrontements politiques, juridiques, éthiques. Mais dans le respect de la laïcité de l’Etat, , ce qui ne va pas de soi pour tous.
    Alors qui plie les genoux et devant qui?
    J’aimerais tant que la haine et la peur face à tant de braves gens qui se voient et sont vus musulmans ne soient pas implicitement invoqués. Fallait il que le mot islamophobie figure dans l’article?
    Trop de laïques sincères ont été ces dernières années contaminés (ou simplement effleurés, mais c’est beaucoup) par la vision xénophobe et raciste de la laïcité , donc son détournement radical .
    Mézetulle, comme moi-même, en fréquente, en rencontre, les rejoint souvent dans de légitimes combats, les aime à certains moments. Fallait-il pour autant leur faire l’amitié d’un petit coucou que je trouve mal venu, en répercutant (sans trop de conviction, je le reconnais) leurs éléments de langage?
    J’ai tant d’estime pour Mézetulle, dont j’ai appris beaucoup, que je lui dois cette remarque critique, amçre.

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    1. MezetulleMezetulle

      Cher lecteur,
      C’est, vous l’avez compris, à dessein que j’ai repris les « éléments de langage » qui vous gênent : mais le moyen de critiquer sans citer ? Le moyen de dire ce qui est à mes yeux inepte et choquant (quand ce n’est pas tout simplement dangereux) sans appeler un chat un chat ? Le terme « islamophobie » n’a pas d’autre fonction que de fermer la bouche à qui voudrait esquisser la moindre critique de l’islam (à ce compte il faudrait dire aussi que Luther est « cathophobe »), mais il excède cette fonction puisqu’il sert à désigner, au-delà de « ce qu’il ne faut ni dire ni penser », ce qu’il ne faut pas être (par exemple incroyant ou « mécréant ») – et donc comme je le dis dans l’article, à pointer un index qui n’est pas seulement réprobateur. On l’a vu clairement dès les attentats de janvier 2015. Je pense que la méditation du livre posthume de Charb éclaire très bien les choses à ce sujet.

      Quant au « vivre ensemble » et au « bien commun », j’ai voulu rappeler que l’association républicaine ne réclame aucune fusion, elle n’oblige pas à l’amour, mais seulement au respect des droits : ce qui est requis est le civisme et non la jalouse surveillance du « bien ». Ne confondons pas bien commun et bien public : le premier peut très bien se fonder sur des critères d’assignation, d’appartenance, et exclure ; le second est offert à tous également parce qu’il est conditionné par l’effort de tous. Nous nous associons non pas en vertu d’une proximité, mais en vertu d’une similitude juridique et politique qui nous laisse déployer nos singularités. Enfin, il n’y a pas d’association républicaine au sens moderne du terme là où le promeneur solitaire (et surtout la promeneuse…) est impossible.

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  5. rey-robert J-M

     » la vision xénophobe et raciste de la laïcité  » n’est siplement pas la laicité ! ce n’est rein d’autre qu’une vision et raciste ! qui n’a strictement RIEN à voir avec la laicité

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  6. rey-robert J-M

    « la vision xénophobe et raciste de la laïcité  » n’est simplement pas la laicité ! ce n’est rien d’autre qu’une vision xénophobe et raciste !
    Qui n’a RIEN à voir avec la laicité

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  7. Guy Ernest

    Bonjour à tous,
    Point de vue intéressant mais effectivement « génuflexions sirupeuses »et « index complice » , ça fait un peu, pour sourire, titre de films français peu vêtus des années 70, ceci étant ça ne me dérange pas outre mesure.

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