Susceptibles d’être envahis à tout moment par la barbarie, tous les territoires sont « perdus »
En novembre 2005, j’ouvrais le blog « Mezetulle » en pleine période de violences urbaines. Je republie ci-dessous l’article qui leur était consacré, avec quelques commentaires en note.
Aujourd’hui il apparaît clairement que les causes générales des graves désordres – dont certains s’apparentent à des actes de guerre – ont un faible rapport avec un dénuement social. Aujourd’hui plus que jamais il est clair que nous avons affaire à des casseurs de haute intensité qui n’ont rien de « populaire ». L’abandon dont sont « victimes » les jeunes voyous assoiffés de satisfactions immédiates est celui de l’interdit civilisateur que ni leurs aînés ni l’école n’ont été capables de leur imposer quand ils y étaient encore accessibles.